Editorial

 « Cadrans solaires sur les chemins de Compostelle » – Tome III

Feuilletons le nouveau livre de François Bocqueraz…

1722 pages illustrées d’environ 3000 photos, dont 559 cadrans solaires de France et d’Europe, 48 horloges astronomiques, 26 labyrinthes et une multitude de documents d’archives.

Un livre numérique indispensable pour tous les amateurs de cadrans solaires, disponible à la vente sur : firstsavoie@gmail.com

Je vous invite à un voyage dans le temps et à la recherche de nos racines.

Sur les divers chemins de Compostelle,  « Campus Stellae – Le champs de l’étoile », vous pourrez découvrir les horloges astronomiques et les cadrans solaires présents tout au long de ce pèlerinage,  un « Parcours qui est un retour vers l’essentiel ». Vous pourrez vagabonder dans la nature sacrée, traverser vignes et villages, et vous recueillir dans les sanctuaires protecteurs de reliques.

Un cheminement dans l’espace qui est jalonné de chapelles, d’églises et de cathédrales, de châteaux et de forêts, de demeures et d’oratoires, qui livrera d’autres messages laissés par les astronomes, les astrologues et les alchimistes. Les compagnons, bâtisseurs des cathédrales mettent en scène le spirituel et les sciences, le profane et le religieux. L’art décrit les espoirs, les peurs et les sentiments des hommes, où corps, âmes et esprits se mêlent !

Poursuivons notre connaissance, et essayons de soulever le voile des mystères, marchons pour recevoir la plus belle lumière de l’infini et rentrer dans le cercle des initiés au milieu du Compostella.

Le premier chapitre « Les rassemblements », présente les diverses routes qui conduisent vers les quatre villes françaises qui sont les départs des « Vias » menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Au Moyen-Âge, tous ces grands et infinis « Chemins de l’Europe » partaient du Nord, de l’Est et du Sud pour rejoindre Santiago pour un incroyable pèlerinage de plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour certains… et fait de milliers de kilomètres à pied. Les nordiques préféraient, au départ de Gdansk, naviguer sur la Mer Baltique. A moins de marcher en passant par Berlin, le Luxembourg et prendre la via de Vézelay. Arthus au Danemark amenait  via Hambourg, Brême, Aix-la-Chapelle, Liège, Paris et Tours. D’Haarlem – Amsterdam au Pays-Bas, ou  de Bruges en Belgique via Bruxelles et Paris, ou encore  du Mont Saint-Michel pour les anglais, via Poitiers, Bordeaux, Bayonne. Certains voyageaient depuis  Bucarest en Hongrie, et traversaient  Vienne en Autriche. Munich en Allemagne ou Berne en Suisse étaient d’autres départs pour se rendre à Lyon, et suivre le Rhône ou se diriger vers Le Puy-en-Velay. Cracovie en Pologne via Prague, conduisait à Stuttgart, Cluny et Vézelay. Les pèlerins italiens partaient de Brindisi, Naples ou Rome en Italie, pour traverser la France via la ville d’Arles… D’autres d’Athènes en Grèce, ou de Sofia en Bulgarie. Tous, animés de la même foi, marchaient.

Le chapitre II fait cheminer sur ces quatre « Vias » principales. Ainsi, nous pourrons mieux comprendre cet engouement des chrétiens de toute l’Europe, désireux de rejoindre la Galice pour venir prier sur la tombe de l’apôtre.

Au chapitre III,  Nous sommes arrivés au seuil du Portugal et de l’Espagne, après un long périple qui va bientôt se terminer. Il conduira depuis le Portugal sur les « Caminos » qui se déroulent en Espagne, jusqu’à Santiago puis Fisterra ». En Espagne de Grenade ou de Séville et Cadix, via Cordoue ou Salamanque et Zamora, de Barcelone, Montserrat ou de l’Èbre via Saragosse et Logroño, et  de Valencia via Tolède, Άvila, Zamora, Orense, ou  d’Irun via San Sebastien-Donostia, Bilbao, Santander et Oviedo, sont des itinéraires, et pour le Portugal les pieux marcheurs passent à  Lisbonne via Porto. Les Pèlerins partis du Nord, de l’Est ou du Sud de  l’Europe, entrent en Espagne soit au Col du Somport pour rejoindre le Chemin Aragonais désigné Camino Aragones, jusqu’à Puente-la-Reina où arrivent à Oloron-Sainte-Marie et passent par Saint-Jean-Pied-de-Port et le Col de Roncevaux pour tous se rejoindre et trouver  le Chemin des français : « Camino francés ». Il y a ceux qui choisissent le chemin côtier par Bayonne et Irun pour emprunter le Chemin du nord  – Camino del Norte – en longeant la côte Atlantique vers Gijόn et poursuivre par le bord de mer, ou emprunter  le Chemin primitif emmenant par l’intérieur des terres jusqu’à Burgos. Le Campus Stellae – Le champ de l’étoile -, va nous offrir toutes ses lumières et nous plonger dans notre beauté intérieure.

 


Cadrans solaires et méridiennes disparus de Paris – Tome II

De nombreux cadrans solaires de Paris ont disparus par suite de négligences, de destructions ou  des intempéries. Lors de ce parcours parisien les monuments, les églises, et les hôtels particuliers nous racontent leurs cadrans solaires disparus.
Une façon de découvrir le message que les astronomes, les astrologues et les alchimistes nous ont laissé. Un discours artistique qui se laisse décrypter, en nous décrivant avec poésie et philosophie l’explication scientifique de l’homme et du monde. Matière et nature s’unissent pour  composer les arts de la musique, de la peinture, de la sculpture et de l’écriture.
Nous emboîterons les pas des pèlerins de Compostelle – Campus Stellae – Le champs de l’étoile – et appréhenderons le savoir, et le talent des compagnons qui bâtirent les cathédrales.
Vivons, Voyageons, Observons, Étudions, Enthousiasmons-nous !

 

Cadrans solaires de Paris – « Itinéraire d’un curieux » – Tome I

J’ai essayé de montrer avec des photos et des mots les choses telles qu’elles sont : l’obscurité ou la lumière. Ce que j’ai photographié présente ce que j’ai trouvé beau et que je veux faire partager. Ce que je n’ai pas encore rencontré et encore photographié est : ce qu’il me reste à apprendre. Ces livres pourront servir de guides au promeneur, avec un circuit ludique autour des cadrans solaires et de curiosités d’un Paris confidentiel et insolite. Portes après portes, jardins après cours, églises après hôpitaux, pour terminer par les musées et chez les antiquaires, j’ai parcouru Paris à pied et en métro pour rassembler tous les cadrans solaires parisiens dans ce livre. Il a fallu souvent plusieurs visites pour obtenir une autorisation et photographier  à plusieurs reprises à des heures et des saisons différentes les divers cadrans de Paris. Je vous présente cette recherche, et essaye de donner autant d’enthousiasme et de joie au lecteur que j’en ai éprouvé tout au long de mon périple…


Livres numériques disponibles à la vente sur : firstsavoie@gmail.com

 

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